• Il y a bien longtemps que je n'ai pas mis d'article concernant mes lectures, mais je suis tellement emballée par ce auteur, qu'il faut que je vous en parle.

    tout d'abord, je cherchais des auteurs français. Ce nom résonnait french, donc je m'y suis intéressée. Il est anglais, mais comme personne n'est parfait, j'ai lu le 4ème de couverture, et je l'ai mis dans mon caddie.

    Je n'achète que des livres de poches, les autres je les prends a la Médiathèque Léo Ferré, prés de chez moi.

    Il est né en 1954, en Angleterre, il fut tour a tour, journaliste, enseignant puis proviseur, il décide dans les année 1980 de se consacrer entièrement a l'écriture, pour notre plus grand palsir

    Ses thrillers font habituellement appel à des éléments historiques et sont souvent situés dans des villes et bourgades de province en Angleterre. Contenant de nombreux rebondissements, ils mettent fréquemment en scène un personnage central qui découvre, à travers des documents tels que des journaux intimes ou par des confidences, une conspiration longtemps gardée secrète et dont la révélation va bouleverser sa vie. Trois d’entre eux (Into the Blue, Out of the Sun et Never Go Back), bien que racontant des histoires indépendantes l’une de l’autre, forment une série chronologique qui recourt au même personnage principal, Harry Barnett.

    j'ai lu la semaine dernière "Heather Malender a disparu" . L'histoire débute  sur l'ile de Rhodes. Le héros Harry Barnett part donc a la recherche de Heather qui disparait alors qu'ils faisaient une balade en montagne. A partir de ce moment, on est pris dans un engrenage et on voudrait bien continuer à lire jusqu’à la fin..... mais il me fallait dormir un peu.

    c'est époustouflant, il y a longtemps que je ne m'étais pas accrochée a un livre pareillement. Je vous conseille vivement de le lire

     

    ROBERT GODDARD

     

    Enthousiasmée pas cet auteur je n'ai eu de cesse de trouver un autre ouvrage de ce Robert là.  Toujours en poche  "Le secret d'Edwin Strafford" a rejoint mes courses dans mon caddie.

    L'histoire commence sur l'ile de Madére, et se poursuit ensuite en Angleterre ou Martin Radford, jeune historien, part avec nous sur les traces de cet Edwin là au début du XXème siècle.

    j'en suis à la moitié, et je soir j'ai bien du mal a le fermer pour dormir. C'est passionnant !!! je ne vous en dit pas plus.

    ROBERT GODDARD

    Longtemps souterraine ses œuvres viennent d'être redécouvertes en Angleterre et aux États Unis, où elles connaissent un succès sans précédent. Elles sont traduites en France depuis les années 2010.

    A suivre : le troisième "Par un matin d'Automne"

     


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  • LECTURES DE JANVIER

     

    Bons baisers du tueur - James Patterson et Liza Marklund - le livre de Poche.

    Paris, Madrid, Berlin.... Autant de villes magnifiques a visiter. Pour la plupart des genssentend. Pas pour Jacob Kanon. Inspecteur NYPD, il traque les meutriers de sa fille, assassinée a Rome avec son ami.

     

    D'autres couple de tourisme ont subi le même sort à travers l'Europe. Avant chaque meurtre, une carte annoncant le crime est envoyée a un journaliste.

    a Stockholm, il fait la connaissance  de Dessie Larsson qui veint de recevoir une carte postale.

    On sait rapidement qui est le tueur, mais ce dernier semble intouchable.

    Pourtant leurs alibis sont inattaquables. Jackob est certain de savoir, il devra aller jusqu'au bout de la folie pour arrêter les assassins de sa fille. il s'agit plutôt de comprendre pourquoi, comment ils tuent pour mieux les piéger. Et quand ils y arrivent (car oui ils y arrivent,) on pense que tout est fini et bien non...

    Les auteurs distillent l'information au fil du livre et la révèle au bon moment. C'est vraiment un bon livre qui nous surprend du début à la fin.

     

    LECTURES DE JANVIER

     

     

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    L'envol des anges - Mickael Connelly - Le livre de poche

    Harry Bosch est chargé d'une enquête délicate. Dans une cabine du funiculaire d'Angel Flight, le gardien a découvert le cadavre d'Howard Elias, avocat noir, célèbre pour avoir fait condamner de nombreux policiers de la ville pour non respect des droits civiques. Si ce crime n'est pas élucidé rapidement, des émeutes raciales pourraient éclater à tout moment : Elias allait plaider l'affaire "Black Warrior" dans laquelle un Noir, accusé à tort d'avoir tué une fillette, avait été torturé. Harry, avec sa fidèle équipe, commence ses investigations qui débutent mal. Il se rend compte que des preuves ont été modifiées et comme un malheur n'arrive jamais seul, on lui adjoint une autre équipe dirigée par Chastain, son ennemi juré. Malgré sa femme qui le quitte, ses supérieurs à la recherche d'un bouc émissaire et les traîtres qui s'agitent autour de lui, Harry parviendra-t-il à aller jusqu'au bout de sa quête ? Une affaire complexe, captivante et habilement construite. Du grand Connelly !

    j'ai beaucoup aimé cette histoire là, quand je dis cette histoires, je devrais dire ces histoires qui s'imbriquent les unes dans les autres Un excellent polar ! S'y trouvent habilement mêlés des thèmes sociétaux et une intrigue à couper le souffle. Une vision noire comme il sied à ce genre, avec un personnage principal désabusé mais honnête jusqu'au bout, voir plus loin. Le coupable n'est jamais celui qu'on croit, mais il n'en n'est jamais loin....

    J'ai passé un agréable moment avec Harry Bosh.

    LECTURES DE JANVIER

     

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    A lire en janvier

     

    Alex cross - james Patterson

    l'oiseau des ténêbres - Mickael Connelly

    Glacé - Bernard Minier

    La mort du roi Tsongor - Laurent Gaudé

    La porte des enfers - Laurent Gaudé

    La muraille de lave - Arnaldur Indridason

    Troisième Humanité - Bernard Werber

    Valse Macabre - Preston et Child

    ....

     

     

     


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  •  

    LECTURES DE DECEMBRE

     

     

    Mickael Connelly : les neufs dragons

    Edition originale : 2009 Traduit de l'anglais par Robert Pépin

    Harry Bosch personnage récurrent de M. Connely, est dépéché sur une affaire de meurtre dans le quartier chinois de L.A., soupsonne des activités  de racket des triades locales. Préoccupé par l'enquête, il n'a pas regardé le message vidéo envoyé par sa fille  de 13 ans qui vit à Hong Kong.

    Vision d'horreur: elle est l'otage des triades. Harry pensait pouvoir tout affronter, mais sa fille est son point faible..... et les caids le savent.

    LECTURES DE DECEMBRE

     

    Par le passé, j'ai déjà lu des ouvrage de M. Connely, La blonde en Béton, Les égouts de Los Angelès.

    J'ai retrouvé le style alerte et sans fioriture, Tous les personnages de Michael Connelly évoluent dans le même univers et se croisent régulièrement dans les différents volumes. C'est pourquoi certains ouvrages peuvent appartenir à deux cycles différents. On peut de fait considérer l'oeuvre romanesque de Connelly comme un métacycle, la chronologie interne et celle d'écriture des romans étant parfaitement en phase.

    Cette histoire a pour fond la ville de Hong Kong, dont on découvre les bons et les mauvais cotés.

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    Mickael Connelly : Echo Park

    Edition originale 2006 : Traduit de l'anglais par Robert Pépin

     

    C'est devenu une obsession : tous les 6 mois, Harry Bosch ressort le dossier Gesto. En treize ans d'enquête, il n'a rien pu trouver : ni indices, ni suspect, pas même le corps de la jeune victime. Un jour enfin le coupable passe aux aveux, mais Bosch se méfie, pour lui, l'homme n'est rien d'autres qu'un imposteur  talentueux doublé d'un bouc emissaire idéal . une dernière fois Bosch reprend  l'enquête....

     

    LECTURES DE DECEMBRE

     

    Il suffit d'un inspecteur obstiné, limite perfectionniste, d'une affaire non élucidée et d'une lutte de pouvoir politique pour réunir tous les ingrédients d'un polar. Il faut par contre le talent de Connelly pour que la mayonnaise prenne et que l‘on se délecte des rebondissements, que l'on tremble pour la survie de notre héros (même si l'on sait puisque ce n'est pas le dernier paru, qu'il se sortira de situations qui semblent sans issue), que l'on cherche avec lui les indices qui le mèneront à la solution.Les méchants sont bien méchants, les pourris bien pourris. Si l'on ajoute un peu de piment apporté par la mixité au travail, pouvant amener à effectuer quelques supplémentaires, et, on le sait bien, il faut se détendre aussi, une petite histoire sentimentale ne gâche pas l'ensemble.
    Bien que je découvre Harry Bosch un peu tardivement (c'est heureux qu'il se soit suffisamment ennuyé lors de ses premiers mois de retraite pour avoir envie de reprendre son activité), j'ai apprécié le personnage et j'ai fort envie de remonter le temps pour en savoir un peu plus. le portrait est esquissé très succinctement : je ne sais même pas s'il est barbu, si ses cheveux sont longs (s'il en a...). de même l'on sent qu'il existe un passif non négligeable dans son histoire amoureuse.
    Un très bon moment de lecture pour ce polar tendance (enquêteur séduisant dans une histoire bien construite) qui justifie le succès de la série.

    Il est aidé dans son enquête par Rachel Walling.

     

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    John Connolly : Tout ce qui meure

    Edition originale 2001 : Traduit de l'anglais par Philippe Hupp et Thierry Arson

     

    Ce livre est la première oeuvre de J Connolly.

    Le "Voyageur" est un tueur en série qui sillonne les Etats-Unis. Charlie Parker, dit Bird, lui voue une haine féroce, après l'assassinat de sa femme et de sa fille. Il se lance sur les traces du "Voyageur". C'est dans le décor fantomatique d'un bayou de Louisiane qu'aura lieu l'affrontement final.

    LECTURES DE DECEMBRE

     

    Cet ouvrage a un style époustoufflant. Il fait soudain terriblement froid dans la vie de l'inspecteur de seconde classe Charlie Parker, évidemment surnommé "Bird" par ses collègues du New York Police Department. "J'ai regardé. J'étais en enfer". Ce que Bird a vu, ce sont les corps atrocement mutilés des deux femmes de sa vie : sa fille Jennifer et sa femme Susan, qu'il avait laissées seules quelques heures suite à une dispute conjugale et qu'il retrouve sans vie, souillées, partiellement dépecées. La police ne retrouvant pas l'assassin, Bird démissionne du NYPD et prend une licence de détective privé. Il traque "le Voyageur", un des deux cents serial killers qui écument les États-Unis. De Virginie en Nouvelle-Orléans et jusque dans les bayous de Louisiane, d'autres meurtres atroces ne lui seront pas épargnés...

    Le premier roman de John Connolly, jeune Irlandais de 32 ans, est déjà un immense succès en Angleterre et aux États-Unis, où la MGM travaille à son adaptation cinématographique. L'enquête dont le fil rouge est la recherche d'une autre femme disparue, Catherine Demeter, est remarquablement dense, bien menée, crédible. On sent que l'auteur s'est fort bien documenté, non seulement sur les us et coutumes des policiers, des détectives privés et des tueurs en série, mais aussi sur les délires sanglants qui pourrissent l'Amérique, du Ku Klux Klan à la guerre des gangs. Le final est proprement époustouflant. 

     

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    John Connolly : L'ange noir

    Edition originale : 2006 Traduit de l'anglais par Jacques Martinache.

     

    Charlie Parker, ex-flic devenu détective privé, est un homme de coeur. Et quand Louis, l'ami de toujours, apprend la disparition de sa cousine, c'est sans hésitation qu'il s'engage à ses côtés. Qui, sinon eux, pourrait s'intéresser au sort d'une prostituée noire, toxicomane de surcroît ?
    À Portland, personne ne s'émeut non plus de cette étrange rumeur : la nuit rôde un mystérieux 4x4 au volant duquel on aperçoit un homme obèse, flanqué d'un acolyte à la gâchette facile. Si Charlie Parker ne les connaît pas encore, eux le connaissent depuis long­temps...

    Polar et fantastique, un mélange original et détonant, où la verve irlandaise de l'auteur nous vaut de troublantes plongées dans les ténèbres de l'histoire.
     

    LECTURES DE DECEMBRE

     

    Extrait du prologue :

    Les anges rebelles tombaient, festonnés de feu.
    Ils dégringolaient dans le vide, aussi maudits que l'est un aveugle de fraîche date car, de même que l'obscurité est plus terrible pour ceux qui ont connu la lumière, l'absence de grâce est ressentie plus intensé­ment par ceux qui ont autrefois vécu dans sa chaleur. Ils hurlaient dans leurs tourments, et les flammes qui les dévoraient éclairaient pour la première fois les ténèbres. Ceux d'entre eux qui churent le plus bas se tapirent dans les profondeurs et s'y créèrent un monde où habiter.
    Dans sa chute, le dernier ange regarda le ciel et vit tout ce qui lui serait refusé pour l'éternité, image si terrible qu'elle se consumait sous ses yeux. Au moment où les cieux se refermaient au-dessus de lui, il lui fut donné de voir le visage de Dieu disparaître dans les nuages sombres, et la beauté, la tristesse de cette image se gravèrent pour toujours dans sa mémoire et dans sa vision. Il fut condamné à errer à jamais en paria, rejeté même par les siens, car que pouvait-il y avoir de plus angoissant pour eux que de voir, chaque fois qu'ils le regardaient dans les yeux, le fantôme de Dieu tremblotant dans le noir de ses pupilles ?

     

    On retrouve son magnifique héros Charlie "Bird" Parker, plus hanté que jamais par les fantômes de sa femme et de sa fille, atrocement assassinnées quelques années auparavant.
    Malgré son amour pour Rachel, et pour le bébé qu' elle vient de lui donner, il ne peut pourtant résister au besoin de rédemption et de purification tellement il se sent imprégné et habité lui-même par une part de ténèbres contre laquelle il lutte sans cesse, et qui le pousse dans des affaires d' une noirceur effroyable.
    On plonge ici dans une enquête aux frontières du réel, où le surnaturel, toujours présent dans l' oeuvre de Connolly, est ici plus marqué, baignant dans une atmosphère teriblement sombre, fantastique et maléfique.
    Les personnages, comme d' habitude, sont superbes, troubles et inquiétants, fascinants telles de véritables incarnations du Mal, et l' auteur parvient à un savant dosage entre la profondeur et l' analyse du roman noir traditionnel, et le suspense effrayant du thriller, le tout baigné de cette atmosphère unique et envoûtante qui est devenue sa marque de fabrique.

     

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    Ne pas confondre Connelly et Connolly, l'un et né en 1956 à Philadelphie,  l'autre est né a Dublin en 1968. Mais ils sont tout les deux, maîtres du polar noir américain.

     

     


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  • mon blog : mouneluna


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  • J' ai découvert ce livre à la bibliohèque de Mornant. Son auteur, Odile Bouhier signe là son premier roman. Vous comprendrez que ce mot "bistanclaque" a une sonorité spéiale pour tout lyonnais que se respecte.

    Bis-tan-clac est le chant des métiers à tisser des canuts lyonnais.

    LE SANG DES BISTANCLAQUES

     

    A la croix Rousse les immeubles sont trés haut de plafond. on peut facilement faire deux étages dans ceux ci.

    L'histoire

    Lyon, mai 1920. Une enquête est ouverte à la suite de la découverte du cadavre putréfié d'une vieille femme.

    Pour ne pas ternir la réputation de sa ville. rivale de Paris et des brigades du Tigre, le procureur confie l'affaire au tout nouveau laboratoire de la police scientifique de Lyon, dirigé par deux experts (déjà) : l'éminent professeur Hugo Salacan dont son prédécesseur, Edmond Locard était le fondateur du tout premier laboratoire de police scientifique à Lyon en 1910. C'est aussi le créateur de la criminalistique  (forensic sciences) qui a servi d'expertise auprès de la police française, et qui allait devenir Interpol, et le commissaire Victor Kolvair, unijambistes et rescapé des tranchées.

    L'autopsie du corps révèle d'étranges sévices......

    LE SANG DES BISTANCLAQUES

    nous voici descendant la montée de la grande côte en compagnie de nos deux héros

    L'enquête criminelle dévoilera deux visions de la police et de la science, dans une france en pleine mutation.Le Sang des bistanclaques est une plongée dans la société lyonnaise des Années folles. C'est aussi le parcours d'une autre folie, une folie individuelle, le portrait d'un enfant de la Croix-Rousse devenu tueur en série.

     

    j'ai été captivé par cette histoire, la fin est étonnante et j'ai vu là, l'occasion de vous parler de cette morgue de Lyon

     

     

    Histoire de la Morgue de Lyon

    A la fin du 19ème siècle, elle était installée sur "une plate" nom donné aux bateaux lavoirs à fond plat retenus a la rive par des cordages et reliées à la terre ferme par une passerelle, sur lesquels les Lyonnaises comme ma grand mère Margot, lavaient leur linge.

    Amarrée sur le quai du Rhône, devant l'Hotel Dieu, la morgue était avant tout  destinée à recevoir les noyés que l'on retirait fréquemment des deux fleuves lyonnais.

    les corps non identifiés étaient installé dans des cercueils, afin que les Lyonnais puissent venir les indentifier,  les lieux avaient leurs habitués et attirait une foule énorme lorsque des crimes défrayaient la chronique, comme l'affaire de l'inconnue du quai Perrache. Des  parties du cadavre dépecé, retrouvé en plusieurs endroits du fleuve, avaient suscité la curiosité  d'une véritable marée humaine dés l'ouverture des portes dela morgue, à 8 heures du matin. L'aprés midi avait viré à l'émeute et il fallu mobiliser jusqu'a 40 gardiens de la paix pour canaliser le flot des curieux, si nombreux qu'ils menaçaient d'envahir la passerelle et de prendre d'assaut le macabre dépôt.

     

    LE SANG DES BISTANCLAQUES

     arrivée a la morgue de la femme coupée en morceaux 

    Trés vite, de nombreux Lyonnais dénoncèrent l'état de décrépitude de la plate mortuaire, prise entre les crues, les orages, les sècheresses et les inondations. Dés 1880, le professeur Lacassagne, nommé directeur technique de la morgue, installa un laboratoire de médecine légale dans les locaux de la faculté de médecine, à l'Hotel Dieu.

    En 1909, la nature règla les choses : une nuit, la brutalité d'une crue du Rhône arracha la vieille morgue aux quais, la fracassa contre les piliers du pont de la Guillotière, puis entraina jusqu'au confluent les restes du batiment, les trois cadavres quelle contenait, le gardien et son chien.

     

    LE SANG DES BISTANCLAQUES

     

    la morgue de Lyon - Le progrés illustré - 10 avril 1892

     

    les photos en noir en blanc viennent de google.

     

     


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